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Méthodes

Fonctionnement de la salle de situation

Rapports officiels lus en entier, transformés en alertes maladie-lieu, relus par un second modèle. Ne constitue pas un avis clinique.

01

Sources officielles uniquement

Chaque rapport provient d’une autorité de santé publique : bulletins de l’OMS sur les flambées, Relevé épidémiologique hebdomadaire, mises à jour du Pacifique occidental, rapport hebdomadaire et pages d’événements de santé publique de l’ECDC, déclarations et rapports de l’Africa CDC, alertes épidémiologiques de l’OPS. Les médias ne sont pas utilisés.

02

Les rapports complets sont lus en interne

GIDS télécharge chaque rapport en entier, tableaux compris, et conserve texte et fichier d’origine en interne afin que les modèles lisent le contenu et pas seulement le titre. Le texte intégral et le PDF ne sont jamais republiés.

03

Ce que montre la carte

Un modèle transforme chaque rapport en zéro, une ou plusieurs alertes. Une alerte est une maladie en un lieu (pays, plus province ou ville si le rapport la nomme), avec son statut (nouveau, en cours, importé, terminé, courant), les cas et décès et leur date tels que le rapport les donne, et une phrase citée du rapport. Les chiffres non donnés restent vides. Un rapport sur une flambée dans trois pays donne trois points qui ouvrent la même chronologie. Un point hebdomadaire courant sans événement inhabituel ne donne aucun point et figure parmi les produits de suivi.

04

Fichier d’origine ou texte extrait

De nombreux modèles lisent directement un PDF et conservent tableaux et mise en page. Pour ceux-là GIDS envoie le fichier d’origine ; pour les modèles qui n’acceptent que du texte, ou si un modèle refuse le fichier, GIDS envoie le texte extrait. Chaque alerte indique le mode utilisé.

05

Relecture par deux modèles, publication automatique

Un modèle auteur rédige les alertes et un modèle relecteur indépendant les vérifie sur le même rapport, puis accepte, demande une révision ou rejette. Des contrôles déterministes passent d’abord : identifiants de maladie et codes pays doivent exister dans le catalogue GIDS, la phrase citée doit figurer mot pour mot dans le rapport et chaque chiffre doit y apparaître. Ce qui échoue est écarté. Seul le contenu accepté est publié, sans intervention humaine. Avec une seule route, le même modèle relit son brouillon et l’alerte est signalée comme relecture mono-modèle.

06

Ce qui est public, et les citations

La page publique ne garde que les faits structurés, une phrase citée mot pour mot du rapport et un lien vers l’original. La citation permet au lecteur de vérifier chaque alerte auprès de sa source ; c’est un court extrait attribué, jamais le rapport lui-même, dont le texte intégral n’est pas republié. Toutes les sources sont citées ainsi, sauf si leurs conditions interdisent toute réutilisation. Les ayants droit peuvent demander le retrait d’une citation.

07

La couleur indique la fraîcheur, pas la gravité

Les points mis à jour dans les 7 derniers jours passent en premier avec la couleur la plus forte ; les plus anciens s’estompent. Aucun modèle n’attribue de niveau de risque. Une flambée regroupe les alertes d’une maladie citées ensemble par un rapport ou situées dans le même pays à moins de 60 jours ; sans alerte depuis 30 jours elle est affichée comme calme.

08

Limites

La couverture dépend de ce que publient ces autorités : les pays qui déclarent peu y apparaissent rarement. Une lecture peut contenir une erreur que les deux modèles ont manquée, et un long rapport peut avoir des lieux omis. Le rapport original fait foi. Ne constitue pas un avis clinique.